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Moins de fausses couches après FIV avec la progestérone intramusculaire que vaginale en soutien lutéal

Le soutien lutéal avec la progestérone intramusculaire est associé à moins de fausses couches qu’avec la progestérone vaginale, pour les grossesses biochimiques obtenues par fécondation in vitro (FIV) ou injection intracytoplasmique de spermatozoïde (Icsi), montre une étude britannique présentée lundi au congrès conjoint de l’International Federation of Fertility Societies (IFFS) et de l’American Society for Reproductive Medicine (ASRM) à Boston.

S. Nallapeta et V. Sharma du Leeds Centre of Reproductive Medicine (Royaume-Uni) ont randomisé 360 femmes entre la progestérone intramusculaire à 100 mg par jour et la progestérone vaginale à 400 mg/j via un pessaire, pour le soutien lutéal après une FIV/Icsi, jusqu’à 10 semaines de grossesse.

Au total, 144 tests de grossesse positifs ont pu être évalués : 75 dans le groupe progestérone vaginale et 69 dans le groupe progestérone intramusculaire.

Le taux de fausses couches a été de 21% dans le groupe progestérone vaginale contre 13% dans le groupe progestérone intramusculaire, indiquent les chercheurs dans le résumé de leur communication orale.

"La progestérone intramusculaire diminue le risque de fausse couche et améliore les taux de grossesse évolutive", concluent les auteurs.

Dernière mise à jour le mercredi 21 juin 2017 | Plan du site | Mentions légales | Se connecter